Mardi 3 novembre 2009
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Sous le terme de bio, on trouve actuellement tout et n'importe quoi. Bio, ou naturel, ne veut pas dire sans danger, il faut savoir lire les étiquettes et ne pas faire confiance les yeux fermés au
label écolo (notamment pour les cosmétiques). Bio, ne veut pas dire sans impact sur l'environnement, les produits ramenés de l'autre bout du monde génèrent des émissions de CO2 (ex : importation
des noix de lavage, alors qu'il existe le fameux savon de Marseille). Bio ne rime pas avec tous petits prix : le bio ne peut-être au détriment d'une politique salariale éthique.
Pourquoi se tourner vers la bio? Pour les siens et soi-même, parce que l'homme est égoïste, et qu'il vise son bien-être avant tout. Parce que c'est le gage d'une alimentation saine, diversifiée et différente des plats cuisinés (trop gras, trop salés, trop sucrés), des sucreries et autre cochonneries que l'on trouve en grande surface. Certes, on revient à une alimentation plus primaire, mais on retrouve le goût des vrais aliments. Des aliments complets gardant tous leurs minéraux, vitamines et leurs qualités nutritives. Un appui pour notre santé et celle de nos enfants.
Pour l'environnement aussi. Les paysans et artisans adhérant au bio, permettent à leur niveau de laisser une terre et un air, propres et sains, alors tous ces petits bouts mis ensemble nous permettrait d'avancer vers un meilleur équilibre environnemental. De ce fait il faut absolument privilégier les commerces de proximité. Aider à faire vivre nos agriculteurs. Sans parler du relationnel que l'on crée dans ces petites structures, l'on contribue aussi au juste prix. Pour nous et pour l'agriculteur ou l'artisan/commerçant. Cessons d'aller au plus bas, adaptons notre consommation et contribuons à ne pas exploiter la "base". Accepterions nous que notre salaire soit sans cesse revu à la baisse? Pourquoi faire cela à ceux qui nous nourrissent?
Comment se tourner vers le bio? En étant responsable et conscient des achats que l'on fait. En y allant petit à petit, en commençant par se tourner vers des maraîcher locaux, vers les Biocoop qui essais d'avoir des produits locaux. De changer un peu notre mode d'alimentation, réapprendre les équilibres alimentaires. Ce qui permettra d'ailleurs de baisser le budget "alimentation" (bilbio : "Manger bio, c'est pas du Luxe" Lylian La Goff). Biocoop (désolée d'insister mais ils ont des actions concrètes) a mis des produits (de première nécessité) à des prix plus que raisonnables pour permettre l'accession au bio, au plus grand nombre. Biocoop a crée également Terre de Lien qui, grâce à l'épargne citoyenne, permet l'installation des agriculteurs.
Pour ma part, j'ai commencé avec les fruits et légumes (notamment en m'approvisionnant chez Ma Terre ou chez Pèbre à vinon même si eux ne sont pas bio mais en agriculture raisonnée). Et puis j'ai élargi mes achats en m'approvisionnant à la Bioccop, et an apprenant à connaître les produits distribués. Au total les courses en super marchés ne représentent plus que 1/5ème de mon budget. En sachant que mon budget alimentation mensuel est resté le même avant de me mettre au bio, qu'après. Et étant donné ce budget, je me suis limité à l'alimentaire (excepté la viande, qui reste assez inaccessible en bio) et aux produits d'hygiènes et d'entretien de la maison. Le reste, les habits notamment, je ne peux pas me le permettre. Reste une solution encore moins chère pour les légumes, c'est cultiver soi-même son jardin. J'espère vivement vous avoir convaincus et je suis à votre écoute pour tous besoins d'échanges (rubrique "contact" ou via les commentaires).
Pourquoi se tourner vers la bio? Pour les siens et soi-même, parce que l'homme est égoïste, et qu'il vise son bien-être avant tout. Parce que c'est le gage d'une alimentation saine, diversifiée et différente des plats cuisinés (trop gras, trop salés, trop sucrés), des sucreries et autre cochonneries que l'on trouve en grande surface. Certes, on revient à une alimentation plus primaire, mais on retrouve le goût des vrais aliments. Des aliments complets gardant tous leurs minéraux, vitamines et leurs qualités nutritives. Un appui pour notre santé et celle de nos enfants.
Pour l'environnement aussi. Les paysans et artisans adhérant au bio, permettent à leur niveau de laisser une terre et un air, propres et sains, alors tous ces petits bouts mis ensemble nous permettrait d'avancer vers un meilleur équilibre environnemental. De ce fait il faut absolument privilégier les commerces de proximité. Aider à faire vivre nos agriculteurs. Sans parler du relationnel que l'on crée dans ces petites structures, l'on contribue aussi au juste prix. Pour nous et pour l'agriculteur ou l'artisan/commerçant. Cessons d'aller au plus bas, adaptons notre consommation et contribuons à ne pas exploiter la "base". Accepterions nous que notre salaire soit sans cesse revu à la baisse? Pourquoi faire cela à ceux qui nous nourrissent?
Comment se tourner vers le bio? En étant responsable et conscient des achats que l'on fait. En y allant petit à petit, en commençant par se tourner vers des maraîcher locaux, vers les Biocoop qui essais d'avoir des produits locaux. De changer un peu notre mode d'alimentation, réapprendre les équilibres alimentaires. Ce qui permettra d'ailleurs de baisser le budget "alimentation" (bilbio : "Manger bio, c'est pas du Luxe" Lylian La Goff). Biocoop (désolée d'insister mais ils ont des actions concrètes) a mis des produits (de première nécessité) à des prix plus que raisonnables pour permettre l'accession au bio, au plus grand nombre. Biocoop a crée également Terre de Lien qui, grâce à l'épargne citoyenne, permet l'installation des agriculteurs.
Pour ma part, j'ai commencé avec les fruits et légumes (notamment en m'approvisionnant chez Ma Terre ou chez Pèbre à vinon même si eux ne sont pas bio mais en agriculture raisonnée). Et puis j'ai élargi mes achats en m'approvisionnant à la Bioccop, et an apprenant à connaître les produits distribués. Au total les courses en super marchés ne représentent plus que 1/5ème de mon budget. En sachant que mon budget alimentation mensuel est resté le même avant de me mettre au bio, qu'après. Et étant donné ce budget, je me suis limité à l'alimentaire (excepté la viande, qui reste assez inaccessible en bio) et aux produits d'hygiènes et d'entretien de la maison. Le reste, les habits notamment, je ne peux pas me le permettre. Reste une solution encore moins chère pour les légumes, c'est cultiver soi-même son jardin. J'espère vivement vous avoir convaincus et je suis à votre écoute pour tous besoins d'échanges (rubrique "contact" ou via les commentaires).





